page 2.0 du 05/03/2004 modifiée le 29/04/2008

Cyberthéologie: l'idée....

preface des pages principales du site.

Les pages 2.1 à 2.5 constituent l'essentiel de l'idée du site.

Les deux pages se référant à Dieu sont entre parenthèses car dans la logique du site, on ne propose pas d'hypothèse avant d'en avoir démontré la nécessité (Occam). Ainsi, on se contente ici, de démontrer sa compatibilité au cas où elle ne devienne nécessaire. Cette question est développée d'avantage dans une page intitulée "cadre global". Même pour le croyant, il serait intéressant de sauter ces pages dans un premier temps.

Pourquoi l'univers existe.  Dans une confrontation de positions extrèmes, le croyant qui rĂ©pond que Dieu a fait l'univers, se voit opposer la question de qui a crĂ©e Dieu. Il ne lui suffit pas de dire que Dieu est Ă©ternel, car lon lui demandra d'oĂą vient l'Ă©ternitĂ©. Dire que Dieu est, c'est refuser la question. L'athĂ©e, de son cĂ´tĂ©, se trouve en situation dĂ©licate s'il se contente du Big Bang comme origine, car lui aussi a besoin d'une cause ultime. La page 2.1 propose une rĂ©ponse Ă  cette question.

Univers de Dieu. Vouloir croire en l'existence d'un créateur tout en reconnaissant le besoin d'une théorie cohérente, semble nécessiter une apologétique. La page 2.2 est une réponse qui n'en nécessite pas, du moins, dans un premier temps. Plus loin dans le site, on proposera une arborescence d'apologétiques situant toutes les religions (ce qui n'est pas du syncrétisme). On en reparlera.

Énigme de l'individu. est une réponse à la question de l'impression d'existence subjective. Qui éprouve l'illusion d'être? La page p2.3 réunit la conscience avec la question antropique.

Individu de Dieu. La page 2.4 ramene, à son tour, l'existence subjective, dans une perspective théologique Comme précedemment, le fait d'entourer le titre de parenthèses, appuie le fait que d'un point de vue non croyant, la théorie du site ne s'écroule pas.

Synthèse. en page 2.5 rassemble les réponses des autree pages. Il arrive que la science critique les théismes en disant qu'on ne propose rien de réfutable. C'est à dire que les propos ne s'exposant à la contradiction fondée, ne peuvent pas être validés. La conclusion de l'argument se veut, au contraire, réfutable dans le bon sens scientifique du terme. Il a donc le potentiel d'être validé. Pour cette raison, la conclusion est a minima, ne se basant que sur des éléments consensuels Le restant du site envisage ce qu'on peut espèrer mais aussi ce qu'on risque, en supposant que la partie central soit vraie. Si par exemple, il y a 50% de probabilité que le thème du site soit fondé, et, étant exact, une activité humaine donnée comporte un risque de 50% de l'extinction de l'espèce, alors le risque à présent est 25%.